Titre

Crée le : 22-02-2024
Mis à jour le : 22-02-2024

Allergie alimentaire

Clinique

allergies alimentaires anaphylactiques (IgE médiées) (8 % des enfants et 11% des adultes et sont liées à 90% aux crustacés,produits laitiers, cacahuète et fruits à coque, poissons, œufs, blé, soja et sésame.)

L'alpha-gal syndrome, allergie à la viande suite à une piqure de tique est une cause croissance d'anaphylaxie.

Paraclinique

sérologique/prick test ou test de réintroduction

Traitement

Eviction de l'aliment

En cas de crise, une injection d'adrénaline est efficace dans 90% des cas, et une 2ème dose si échec permet d'atteindre 98%.

Antihistaminiques et corticoïdes réduisent les symptômes ne traitent pas l'anaphylaxie et ne doivent pas retarder l injection d'adrénaline.

Références

1- Dragi Webdo n°430

Crée le : 15-02-2023
Mis à jour le : 20-02-2023

Douleurs chroniques

Clinique

Parcours initial (début des douleurs, diagnostics posés, évolution, la nécessité d'arrêt de travail).

-évaluation du type de douleur DN4
-caractéristiques de douleurs QCD (questionnaire concis de la douleur),
-évaluation du risque de mésusage d'antalgiques (POMI).
Prise en charge multidisciplinaire.

Paraclinique

Traitement

La duloxétine a une efficacité modérée sur les lombalgies, la fibromyalgies, les douleurs post-opératoires, les douleurs neuropathiques, les douleurs de gonarthrose avec une réduction de douleur entre -5 et -10 points sur 100 (les autres IRSNA sont moins étudiés).

Les IRS (paroxetine, fluoxétine, escitalopram) réduisent de 6 points l'intensité de la douleur dans les douleurs associées à des syndromes dépressifs.

l'amitriptyline (et dans une moindre mesure les tricycliques), améliore les douleurs du syndrome d'intestin irritable, les douleurs neuropathiques, et la fréquence des céphalées de tension.

Références

1- Dragi Webdo n°385
2- Dragi Webdo n°387 HAS

Crée le : 15-02-2023
Mis à jour le : 15-02-2023

Douleurs neurogènes ou neuropathiques

Clinique

Douleurs avec sensation de brulure, fourmillement, picotement, engourdissement.

Paraclinique

Traitement

1er intention : antidépresseur imipraminique ou tricyclique (Amitriptyline, clomipramine, imipramine)
Sinon Duloxetine

Sinon prégabaline ou gabapentine (attention chez femmes enceintes)

Références

1- Prescrire n 472, février 2023, p131

Crée le : 31-01-2025
Mis à jour le : 04-09-2025

Fibromyalgie

Clinique

Evoquée devant des douleurs de plus de 3 mois, diffuses, fluctuantes en intensité et en localisation(2), associées à de la fatigue, des troubles du sommeil, du transit, cognitifs et/ou psychologiques avec examen clinique normal

Démarche diagnostique se décline en six étapes :

évaluer la douleur et ses caractéristiques ;
évaluer les symptômes associés (fatigue, réveil non reposé, symptômes physiques de tous les appareils, signes systémiques) ;
interroger l’histoire personnelle (médicale et psychosociale) ;
interroger l’histoire familiale (médicale et psychosociale) ;
procéder à l’examen clinique ;
prescrire des examens complémentaires biologiques en nombre limité.

Dépistage de la fibromyalgie : le Fibromyalgia Rapid Screening Tool (FiRST).2 Cet autoquestionnaire comporte six questions (
Mes douleurs sont localisées partout dans tout mon corps
Mes douleurs s’accompagnent d’une fatigue générale permanente
Mes douleurs sont comme des brûlures, des décharges électriques ou des crampes
Mes douleurs s’accompagnent d’autres sensations anormales, comme des fourmillements, des picotements ou des sensations d’engourdissement, dans tout mon corps
Mes douleurs s’accompagnent d’autres problèmes de santé, comme des problèmes digestifs, des problèmes urinaires, des maux de tête ou des impatiences dans les jambes
Mes douleurs ont un retentissement important dans ma vie : en particulier sur mon sommeil, ma capacité à me concentrer, avec une impression de fonctionner au ralenti=
Si 5 positif-> fibromyalgie

Paraclinique

hémogramme, protéine C-réactive (CRP), créatine phosphokinase (CPK), ionogramme sanguin, calcémie, créatininémie, dosage des hormones thyroïdiennes +/- Le dosage de la parathormone (PTH)

D autres examens (sérologies infectieuses, anticorps antinucléaires, facteur rhumatoïde, dosage de la vitamine D, radiographies…) dépendent de l’orientation clinique. L’imagerie n’est pas nécessaire si le diagnostic de la fibromyalgie est certain ; en revanche, elle est utile pour éliminer certains diagnostics différentiels.

Traitement

Les antalgiques classiques sont en général peu efficaces.

Les psychotropes – certains antiépileptiques tels que les gabapentinoïdes (pré-gabaline ; un mésusage est possible, il convient de le prévenir), les antidépresseurs tricycliques et les antidépresseurs inhibiteurs de la sérotonine et de la noradrénaline – ont une efficacité modérée chez les répondeurs.

Opioïdes forts, corticostéroïdes, anti-inflammatoires non stéroïdiens et benzodiazépines sont formellement déconseillés.

(2)La prise en charge passe par un plan personnalisé co-construit axé sur les besoins du patient, basé sur
1/ l'activité physique (RHD, APA),
2/ l'auto-gestion (psychologue, ETP),
3/ le maintien de l'emploi (médecin du travail, RQTH) et
4/ prise en charge des symptômes. Les traitements médicamenteux initiaux sont les antidépresseurs et antiépileptiques à faible dose pour traiter les douleurs chroniques et les AINS ou paracétamol pour les pics douloureux. Le tramadol ou autres opioïdes doivent être évités. Les TENS et la stimulation transcrânienne sont des traitements discutés ensuite de façon pluri-disciplinaire.

Fiche HAS pour les patients

Références

Fibromyalgie Une vraie maladie !, La revue du praticien 2025
2- Dragi Webdo n°493

Crée le : 23-01-2025
Mis à jour le : 23-01-2025

Fièvre prolongée

Clinique

Fièvre persitante 3 semaines de fièvre dont 3 pics à au moins 38,3°C malgré un bilan de débrouillage négatif

Étiologie : tuberculoses, des maladies de Still, des artérites à cellules géantes, des lymphomes et des dysthyroïdies.

Paraclinique

NFS-plaquettes, ionogramme, créatinine, calcémie, bilan hépatique, VS, CRP, ferritinémie , TSH, facteur rhumatoide, ANCA, AAN, sérologie VIH,
hémocultures x 3,
ECBU,
IDR ou quantiféron
TDM-TAP.

Traitement

Références

Dragi Webdo n°467

Crée le : 25-01-2023
Mis à jour le : 25-01-2023

Hyperéosinophilie

Clinique

Si >1500/mm3 -> bilan.

Essentiellement iatrogène ains, antibio, anti-épileptiques, sulfamides, allopurinol, produits de contraste iodés, phytothérapie (1).
se normalise en 6 mois après arrêt

Paraclinique

NFS, CRP, ionogramme, créatininémie, bilan hépatique, LDH, CPK, calcémie, phosphorémie, EPP, IgE totales, BNP, troponine, vitamine B12, tryptase sérique, sérologie VIH,
sérologie toxocarose,
examen parasitologique des selles avec recherche d'anguillulose, d'autres sérologies parasitaires +/- scan TAP

Traitement

Traitement d'épreuve par antiparasitaire est discutée (avis d'expert car pas d'étude) en l'absence de contre-indication (bilharziose < 3 mois, filariose, neuro-cysticercose ou toxocarose, donc à rechercher avant ttt):
flubendazole (100 mg pendant 3 jours, puis 100 mg dose unique 15 jours plus tard)
ou albendazole (400mg/j pendant 1 à 3 jours puis 400mg/j à J15) si < 1500/mm3;
albendazole (10 à 15 mg/kg/j sans dépasser 800 mg/j en 2 prises par jour pendant 10 à 15 jours) si > 1500/mm3. Après, un test thérapeutique aux corticoïdes est parfois indiqué (0,5-1mg/kg pendant 7 jours), associés à un traitement présomptif par ivermectine.

Références

1- Dragi Webdo n°381

Crée le : 20-05-2024
Mis à jour le : 20-05-2024

Lupus

Clinique

Cf article (Maladies auto immune)

critères de l'EAAR/ACR ont une sensibilité de 96% et une spécificité de 93%

présentation la plus typique comporte une fièvre, alopécie, érythème cutané, ulcération buccales, arthralgies avec oedèmes et anticorps anti ADN natif double brin.

Paraclinique

Traitement

hydroxychloroquine à vie (réduction des complications et de la mortalité quelle que soit la sévérité de la maladie) à une dose inférieure à 5mg/kg/j, avec un contrôle ophtalmologique initial, à 5 ans puis annuel.

Références

1- Dragi Webdo n°442

Crée le : 23-04-2024
Mis à jour le : 23-04-2024

Maladies auto immune

Clinique

1 ) Généralités 1A

Déf : « réponse immunitaire adaptative délétère à l’encontre d’un ou de plusieurs
constituants du soi, entraînant une symptomatologie clinique en rapport avec la spécificité de la réponse auto-immune »

Epidémiologie : prévalence / 100,000 habitants, (sex-ratio F/H)
– Dysthyroïdies auto-immunes : 1000 chez les femmes (5-10)
– Polyarthrite rhumatoïde (PR) : 1000 chez les femmes, (1-3)
– Diabète type 1 : 200-300 (1)
– Gougerot-Sjögren : 100-500 (9)
– Maladie coeliaque : 100-200 (sous-estimée ?)
– Lupus érythémateux systémique (LES) : 50-100 (9)
– Sclérodermie systémique : 10 (3-6)
– Dermatopolymyosite : 5-10

> Classification Selon la répartition des auto-Ag 1A, 1B
MAI spécifiques d’organe MAI systémiques ou non-spécifiques d’organe
Endoc : diabète de type 1, maladie d’Addison, thyroïdite auto-immune (Hashimoto, Basedow)
Digestif : hépatopathies auto-immune (hépatite AI, CBP), anémie de Biermer, maladie coeliaque, MICI
Neuro : myasthénie, Guillain-Barré, neuropathies multifocales progressives, SEP
Dermato : dermatoses bulleuses auto-immunes, vitiligo
Ophtalmo : uvéite et rétinite auto-immunes
Hémato : cytopénies auto-immunes (AHAI, PTI)
Néphro : sd de Goodpasture, tubulonéphrite interstitielle

Connectivites
– Lupus érythémateux systémique (LES)
– Syndrome de Gougerot-Sjôgren (GS)
– Polyarthrite rhumatoïde (PR)
– Sclérodermie systémique
– Myopathies auto-immunes
– Connectivite mixte (syndrome Sharp)
– Polychondrite atrophiante
– (SAPL, un peu à part)

Vascularites (cf. item dédié)

Notes 1B : les MAI spécifiques d’organes peuvent être liés à des autoanticorps non-spécifiques (ex : anti-mitochondrie dans la CBP). Les internistes classent la PR dans les MAI spécifiques d’organe

> Facteurs prédisposant

FdR génétiques
– CMH : HLA-B27 dans 95 % des SpA, DR3 et DR4 (diabète, PR, maladie coeliaque, SEP)
– Autres gènes impliqués : système du complément, récepteur au fragment Fc des Ig, récepteurs de mort, cytokines, récepteurs Toll, enzymes de synthèse des hormones stéroïdiennes…

FdR environnementaux
– Agents infectieux : association incertaine, parfois très longtemps après une infection guérie ou passée inaperçue. L’association entre EBV et SEP est notable
– Facteurs physico-chimiques : rayons UV et lupus, silice et sclérodermie, médicaments (thrombopénies et anémies hémolytiques auto-immunes, lupus)

Paraclinique

2) Anomalies biologiques des MAI 1A
A) Auto-anticorps

Anticorps anti-nucléaire (AAN)

Ce groupe d’autoanticorps est noté AAN, ou encore ACAN (≠ ANCA!). C’est le test de dépistage le plus utilisé (très sensible, peu spécifique) : si les AAN sont positifs à un titre > 1/160, on dose alors spécifiquement les Ac anti-ADN natif, et les anti-antigènes solubles (= Ac anti-ECT ou anti-ENA chez les anglo-saxons) 1B.

L’aspect des AAN en immunofluorescence oriente sur le type d’anticorps et l’étiologie 1B
– Homogène : anti-ADN (renforcement périph.) ou anti-histones
– Mouchetée : Sm, RNP, Scl70, SSA, SSB
– Centromérique et nucléolaire : sclérodermie
Anticorps anti-nucléaires Lupus érythémateux systémique Autres
AAN (total) = facteurs anti-nucléaires 98 % 95 % sclérodermie
80 % GS primaire
30 % PR
Prévalence augmente avec l’âge !
Anti-ADN natif (IgG) * > 90 % –
Anti-Sm* 30 % –
Anti-U1RNP 30 % 100 % Sharp
15 % sclérodermie
PR, myosites
Anti-Ro/SSA 30 % 70 % GS primaire
30 % GS secondaire
Anti-La/SSB 10 % 70 % GS primaire
10 % GS secondaire
Anti-PCNA* 5 % –
Anti-Scl70 (= anti-topo-isomérase1) – 30 % sclérodermie syst. diffuse (sp +++)
Anti-Jo1, PL7, PL12, EJ, OJ, Mi2… 1B – Myosites (sp ++)
Anti-PM/Scl – Sd de chevauchement myosites-sclérodermie

* Anticorps très spécifiques du LES

Anticorps anti-tissus ou organes

La plupart des membres de ce groupe sont les auto-Ac des MAI spécifiques d’organes, généralement décrits dans la fiche de la maladie correspondante. Seuls quelques exemples sont donnés ici.
Autoanticorps Etiologie
Anti-mitochondries CBP
Anti-muscle lisse Hépatites auto-immunes type 1
Anti-microsomes (anti-LKM1) Hépatites auto-immunes type 2, VHC
Anti-CCP PR (sp++)
GS, LES, psoriasis 1B…

Facteur rhumatoïde (FR)

Anticorps anti-IgG retrouvés dans plusieurs pathologies
– PR +++
– Lupus ++
– Périartérite noueuse ++
– GS, sclérodermie systémique, myosite 1A , endocardite d’Osler, hépatite C, Lyme 1B…
– La prévalence augmente avec l’âge !

Anticorps anti-phospholipides

Spécifiques du SAPL primaire ou secondaire

Anti-neutrophil cytoplastic antibody (ANCA)

Décrits dans la fiche Vascularites. Egalement retrouvés dans certaines MICI et hépatopathies auto-immunes 1B.
B) Autres anomalies biologiques des MAI

Réaction inflammatoire (dissociée = ne portant pas sur la CRP dans le LES 1B)

Hypergammaglobulinémie poly- (LES, GS, CBP…) ou monoclonale (sd lymphoprolifératif)

Cryoglobulinémie de type III (polyclonale)

Hypercomplémentémie (inflammation systémique) ou hypocomplémentémie (LES, vascularites en poussée, cryoglobulinémie)

Traitement

3) Traitement des MAI 1A

Schématiquement
– AINS et antalgiques dans les formes pauci-symptomatiques
– Corticoïdes systémiques dans les poussées non-graves
– Association cortico + immunosuppresseurs ou biothérapie dans les formes graves avec mise en jeu du pronostic vital ou fonctionnel

Quelques indications particulières
– Ig polyvalentes : thrombopénies auto-immunes
– Plasmaphérèses 1B : formes graves de SAPL, LES, vascularites associée aux ANCA ou aux cryoglobulinémies, crise aiguë thyrotoxique, myasthénie
– Anti-TNFα : PR, arthrite juvénile idiopathique, SpA, psoriasis, MICI, uvéite
– Anti-IL6R : PR, arthrite juvénile idiopathique, Horton
– Anti-CD20 1B : vascularites à ANCA, PTI, AHAI


Références

https://www.medg.fr/maladie-auto-immune-generalites/

Crée le : 08-12-2025
Mis à jour le : 08-12-2025

Mastocytose

Clinique

Groupe hétérogène de maladies rares caractérisées par une activation et/ou une prolifération anormale de mastocytes (des cellules immunitaires) dans un ou plusieurs organes, notamment la peau, la moelle osseuse, le tube digestif, les os. L'activation anormale des mastocytes est pratiquement toujours liée à une mutation du gène KIT.

Mastocytes, qui libèrent de nombreux médiateurs vasoactifs et pro-inflammatoires, dont l'histamine, d'où : bouffées de chaleur, palpitations cardiaques et hypotensions artérielles ; réactions de type anaphylactique, y compris sans cause allergique notable ; prurit localisé ou généralisé ; troubles neuropsychiques. Les autres symptômes dépendent des organes touchés : lésions cutanées ; troubles digestifs ; rhinites, otites, troubles respiratoires ; douleurs osseuses, ostéoporose ; hépatosplénomégalie

Paraclinique

Traitement

Outre l'éviction d'éventuels facteurs aggravant certains symptômes (exposition au chaud ou au froid, stress, exercice physique intense, consommation d'alcool ou d'épices, certains médicaments), le traitement est symptomatique avec souvent un antihistaminique H1, un antihistaminique H2, du cromoglicate de sodium, un anti-leucotriène, un diphosphonate en cas de complications osseuses.
Pas d'autres traitements

Références

Prescrire n 506, Décembre 2025, 896

Crée le : 06-08-2022
Mis à jour le : 06-08-2022

Odeur corporelle

Clinique

Odeur corporelle fonction hygiène, age chaleur activité physique, consommation (épice, tabac café alcool ...) et certaine pathologie
Phénylcétonurie -> odeur de moisi
coma acidocétosique ->odeur de pomme
insuffisance hépatique -> odeur de poisson
insuffisance rénale -> odeur ammoniaque
Certains toxique : cyanure -> amande amère ; arsenic -> ail; térébanthine ->violette
Certains médicaments : sympathomimétiques (adrénaline, tramadol...) ou
Psychotropes antidépresseur IRS, antiépileptique, prégabaline, baclophène, opioïdes) ou aspirine; IPP, bétabloquant ....-> augmentent sudation
lévocarnitine, bétaïne-> odeur de poisson
phénylbutyrate, brivaracétam->mauvaise odeur
compléments alimentaire (huile de poisson, sélénium, vitamine E, lévomenthol, camphre, eucalyptus) ->modifie odeur

Transpiration est peu odorante -> modifiée par microbiote (bactérie et champignon).

Salive est inodore : modifié par microbiote buccal
chlorexidine et hexétidine -> modifie microbiote et favorise champignons -> modification de l odeur

Haleine halitose (=mauvaise haleine) : fonction microbiote buccal ou maladie ou odeur cétonique de pomme -> jeûne ou consommation alcool, oignon, ail, choux, tabac..
modifié par certains ttt ->eructations avec (nicotine, analogue GLP 1, anti VEGF, mycophénolate,inhibiteur de protéase)
anti H1, antidépresseur, oxybutynine, neuroleptiques, opioïdes, (antitumoraux (-> lésions des glandes salivaires))-> diminution de salive (xérostomie)
sympathomimétiques, anticholinestéraseiques, neuroleptiques -> augmentent production de salive sialorrhée
métronidazole, voriconazole, griséofulvine corticoïdes, antitumoraux-lithium, diurétiques-> modification de l'odeur de haleine

disulfirame-> modification de l'odeur et haleine et sueur

Paraclinique

Traitement

Références

Prescrire n 462, avril 2022, p272

Crée le : 08-03-2023
Mis à jour le : 08-03-2023

Syndrome des antiphohpholipides(SAPL)

Clinique

Manifestations :
Cardiovasculaires (thromboses, athérosclérose, valvulopathies, cardiomyopathies),
neurologiques (migraines, épilepsie, chorée, troubles cognitifs, ischémie rétinienne),
hématologiques (hémorragies, thrombopénie, anémie hémolytique auto-immune),
rhumatologiques (ONA, arthrite),
néphrologiques (néphropathie, protéinurie, sténose des artères rénales, insuffisance surrénalienne)
dermatologiques (ischémie digitale, livedo reticularis/racemosa, ulcère, Raynaud)
Dianostic si 1 critère clinique + 1 biologique
https://www.medicalement-geek.com/2023/03/dragi-webdo-n389.html

Paraclinique

Traitement

AVK (INR 3-4)
Aspirine 75-100mg si grossesse après 11-14 SA

Références

1- Dragi Webdo n°389

Crée le : 27-01-2026
Mis à jour le : 27-01-2026

Syndrome sec

Clinique

Paraclinique

Bio
creat iono PH Ca
bilan hépatique
EPP
Fer
vitamine B9B12
TP fibrinogène
FR
TSH
sérologie VHB VHC VIH syphillis
AAN
ACP anti ENA
ANCA
Proteinurie sur échantillon

BGDA

Traitement

Références

Avis